La boîte à conneries de l’Education Bienveillante: 10 phrases clefs qui nous font bien marrer ! {PART 1}

Happy Birthday Chroniques O’Contestiques !

Ce dimanche 30 avril 2017 est symbole de la non-violence éducative.

C’est également les 1 an du blog !

Et, il y a une année, jour pour jour, je publie mon tout premier article sur Chroniques O’ Contestiques: « L’ Education Bienveillante, comment? » Quelques mois plus tard, en réponse à des amies, je proposais « Bienveillance, comment débuter? 10 clefs pour commencer sereinement, à son rythme, pour soi et son entourage ».

Pour fêter les 1 an de ce bébé blog, je vous propose aujourd’hui « La Boîte à conneries de l’Education Bienveillante: 10 phrases clefs qui nous font bien marrer! ».

~0°0~

Vous connaissez la boîte à conneries spécial grossesse, je vous propose à présent deux années de boîte à conneries spécial éducation bienveillante. Je vous fais découvrir en avant première les meilleures phrases qu’il est possible d’entendre lorsque l’on a décidé de se respecter soi, de s’aimer et d’aimer les autres, en commençant par ses enfants. C’est que nos idées farfelues questionnent!

~0°0~

  1. Débutons en fanfare avec la problématique bien connue de la fessée  !!!

« Une fessée, ce n’est pas de la maltraitance, c’est de l’éducation. »

ou

« Quand tu as eu des claques sur les fesses étant jeune, tu souffres d’un traumatisme rare appelé éducation ».

Vous avez déjà dû voir passer cette fameuse phrase sur les réseaux sociaux, notamment. 15940819_10210449489626227_8741196832148396527_nA croire que  l’éducation passe par la souffrance physique. Enfin, je sais que certains le croient pour de bon. Quand d’autres ne connaissent juste pas d’autres alternatives. Heureusement, la question a été tourné et retourné. Petit à petit, grâce aux recherches sur le cerveau, nous découvrons que la violence est traumatisante et l’abîme empêchant son bon développement. En bref, la violence génère du stress, qui lui est mauvais pour le cerveau. Ainsi, pour permettre à l’enfant de ne pas répéter ses erreurs, il est plus que recommandé de réfléchir urgemment à des alternatives. Et il y en a de multiples à découvrir au travers des lectures, de retours d’expériences de blogueurs de plus en plus connus, ou encore via des forums de discussions.

*** Ouvrages, groupes sur les réseaux sociaux, blogs à retrouver ici (en construction, un peu de patience).

En attendant, pour une vision schématique du processus, voici une image parlante.

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Une alternative parentale, lorsque l’on est énervé? Pas de problème, voici une idée suisse…

#Alternative 1#

Dans l’idée, je suis assez partante. Si vous n’avez pas de gants de boxe ou si vous êtes dans l’impossibilité d’aller courir, que vos enfants sont sous votre garde sans alternative immédiate, et que vous avez les nerfs à fleurs de peau, passez en cuisine! Au moins, ce sera utile.

#Alternative 2#

Sinon, vous pouvez vous dire « STOP » et activez notre hormone préférée : la dopamine ! Et oui, cette petite drogue, bien sympa qui nous fait du bien. Comment se détendre grâce à la dopamine? Bien attrapez qui le souhaitera (le chaaaat) et un gros câlin de 10 secondes, vous détendra. Essayez, c’est l’adopter !

2. « Un jour, tu craqueras. »

« Un jour, mon prince viendra… Un jour, il me …. » Si vous aussi, vous êtes une licorne à paillettes qui a les pieds ancrés dans la réalité, vous savez que le prince bien que charmant n’est pas le seul garant de votre bonheur. Ainsi, si vous avez un peu avancé sur la voie de la bienveillance, vous avez certainement avancé sur la voie de la confiance en vous, de l’importance de votre bien-être pour le bien-être de votre entourage et vous savez donc que :

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Merci Confidentielles, pour cette fois !

En effet, peut-être je craquerais. Ou peut-être pas. Après tout la vie n’est pas une fatalité. Seul nous-même pouvons choisir de subir ou agir. Et agir ne signifie pas être dans l’action de faire. Cela peut être de ne pas faire. Tout est choix. Personnellement, je fais le choix d’avoir confiance en mon jugement et d’avancer à mon rythme, quelque soit les préjugés, histoires personnelles, ou l’époque dans laquelle je vis. Nous pouvons tous choisir d’avancer et de reconnaître ses erreurs en souhaitant faire mieux.

Et vous, vous avez choisi quoi ? 

Ce qui nous amène à la suite.

3. « J’ai donné des claques et des fessées mais je culpabilisais. »

Cette phrase est juste passionnante ! Elle démontre l’incohérence du comportement violent que nous adoptons. Puisque nous culpabilisons, c’est bien que le comportement va à l’inverse de notre logique humaine. De plus, lorsque nous analysons notre comportement: l’enfant fait une erreur, nous nous énervons, nous frappons. En regardant de prêt, nous pouvons analyser nos émotions à ce moment-là: l’enfant fait une erreur, nous nous énervons mais pour quelles raisons? Généralement, tout un chacun répond « j’ai eu une mauvaise journée » ou « je suis fatiguée ». En creusant, nous nous rendons compte que cela est lié à une frustration plus ou moins profonde de l’adulte, uniquement. L’adulte n’a plus la patience nécessaire pour tout un tas de raisons valables, certes. Pourtant c’est à l’adulte de montrer à l’enfant comment procéder lorsqu’il y a erreur. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’enfant apprend par imitation.

Et voici, comment il est possible de résumer le comportement de l’adulte simplement.

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Cette infographie est parlante, non?

Avoir recours à un geste violent restera de la violence.

Néanmoins, ce qui est important, c’est qu’il y a des alternatives sereines qui permettent de ne pas en arriver à ces extrêmes.

4. « Il y a taper et taper. »

Oui mais le petit enfant a une couche, il n’a donc pas mal.

Oui mais une claque n’est pas une fessée.

Oui mais la fessée est  un acte réfléchi.

Bon, puisqu’il y a taper et taper, tout le monde en ligne, on baisse les pantalons et que personne ne bronche lorsque je laisserais tomber ma main sur tout ce beau monde. Si vous souhaitez une couche, pas de problème. Je suis quelqu’un de compréhensif. Je ne veux pas faire mal, juste que le message passe.

Alors, vous en pensez quoi ? Vous avez mal où ? Aux fesses? A la joue? Au cœur, peut-être? Tout à la fois?

Et oui, le problème dans « taper et taper », c’est le geste, le stress, la frustration, la perte de confiance en l’adulte, l’impossibilité de discuter, l’impossibilité de comprendre le pourquoi ce n’était pas la bonne attitude, l’impossibilité de découvrir, tester, puis comprendre la norme sociétale en la testant. Vous voyez la différence entre un geste qui fait culpabiliser et la communication alliée à la coopération ?

Alors, on en discute?

5.« Il faut lui donner des limites. » 

Généralement, dès tout-petit, si ce n’est à 1 mois de vie, nous entendons cette jolie phrase. En tant que jeunes parents, nous nous inquiétons. Nous nous retournons les méninges sous prétexte que nous ne savons pas et que nous ne sommes pas trop mal éduquer. Et c’est ainsi, que nous ne nous posons pas toujours la bonne question.

Bien, oui, mais quelle est cette bonne question ? La question la plus simple est celle du besoin.

De quoi a besoin mon enfant ?

Selon son âge, vous n’aurez pas du tout la même réponse; et c’est bien normal.

Tout petit, il aura besoin d’assouvir ses besoins primaires (manger-dormir-déféquer-uriner). Il aura également besoin d’être câliner, bercer, écouter, soutenu; comme à tout âge d’ailleurs. En écoutant et acceptant que l’enfant choisisse quand il a faim, quand il a peur, quand il a mal, l’enfant se construit en tant qu’être humain et personne dès son plus jeune âge et à son rythme. Alors quelles limites voulez-vous lui poser? Bien moi, je n’en vois pas. La seule limite est celle de l’adulte qui a les mêmes besoins. Et comme il est tout à fait possible de combler nos besoins d’adultes et les besoins de l’enfant, je ne trouve pas de problèmes. Evidemment, il est nécessaire d’avoir de l’aide parfois ou souvent, selon nos codes et besoins. Cela n’ont plus ne me paraît pas être un soucis.

En grandissant, l’enfant demande de l’attention. Chaque adulte cherche donc à trouver comment aider son enfant en l’entourant de personnes qui pourront répondre aux besoins de l’enfant. Et là, la question des limites arrivent encore plus car nous vivons en société. Personnellement, j’ai remarqué qu’un enfant qui vit en société apprend encore une fois par imitation de cette société. #Aparthé: Tout en écrivant ce passage, je rigole. Mon fils regardant à droite et marchant à gauche vient de buter dans une chaise. Il est reparti sans problème en lançant un « pardon »… Pardon à qui ? A la chaise, pardi ! Et voilà un exemple simple. Mon fils n’a jamais eu à dire pardon. Il le fait naturellement par imitation sans ce soucier de savoir si l’objet comprend son intention. Par contre, lui a bien compris l’intérêt de s’excuser, tout seul.# Bon, l’idée est passée? Acceptez les erreurs des enfants, prenez le temps de leur expliquer et de leur montrer sans vous fâchez et ça passera aussi vite que le problème s’est posé.


Ce sujet étant vaste, je vous propose de nous retrouver demain pour la seconde partie de la Boîte à conneries de l’Education Bienveillante et Positive.

A demain !


 La suite avec la Boîte à conneries de l’Education Bienveillante, en cliquant ici.

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